De la démarque que personne ne réclame
Votre stock disparaît.
Connectez votre 3PL et Shopify, voyez l’écart du jour. Lecture seule, rien d’autre — il n’écrit dans aucun des deux systèmes.
Unités disponibles · un SKU, le même jour
- Votre 3PL
- 412 unités
- Shopify
- 447 unités
- L’écart
- 35 unités
Ça vous parle ?
Vous payez deux systèmes pour tenir le même chiffre. Aucun des deux ne le vérifie.
- 01
Votre 3PL a discrètement baissé le comptage d’une unité après un inventaire tournant.
Vous avez demandé comment un carton orange vif de deux kilos et demi disparaît. Réponse : « des produits peuvent occasionnellement être égarés lors d’un mouvement opérationnel dans l’entrepôt ».
- 02
Puis on vous a dit que 2 à 5 % de démarque, c’est la norme du secteur.
La norme pour eux. Sur votre marge.
- 03
Black Friday. Votre meilleur produit survendu de 30 unités.
Vous avez passé le week-end à appeler des clients pour annuler. Perdu les ventes et la réputation dans les mêmes 48 heures.
- 04
Inventaire de fin d’année : vous avez le total de ce qui manque.
Pas quel produit. Pas quand. Pas qui.
Vous l’apprenez quand une commande ne peut pas partir.
Voilà ce qui change
Deux chiffres, côte à côte, tous les jours
Les deux comptages, chaque jour
Chaque jour, chaque produit : ce que dit votre 3PL, ce que dit Shopify, et l’écart — en unités et en euros.
Vous l’apprenez en premier
À la seconde où ça dépasse ce que vous acceptez, vous le savez. Pas le client. Vous.
Une réclamation, pas une plainte
Et vous avez l’historique : quel produit, quand, combien. Ce n’est plus une plainte. C’est une réclamation.
Il lit les deux systèmes et n’écrit dans aucun. Lecture seule, rien d’autre — la seule chose qui change, c’est ce que vous savez.
Due diligence
Les trois raisons de ne pas y croire — traitées
« Mon 3PL fait des inventaires tournants. »
Leur rayonnage contre leur système. Personne ne confronte leur système au vôtre. C’est là qu’est l’écart, et c’est là que vit la « norme du secteur ».
« C’est une ou deux unités. »
Une ou deux unités sur 300 produits, à votre coût, chaque mois. Un dirigeant de 3PL l’a dit lui-même : ça devrait être sous le demi-pour-cent. Sans votre propre comptage, vous ne pouvez pas les y tenir.
« Je le verrai à l’inventaire physique. »
Vous verrez le total. À ce moment-là, c’est une perte comptable, pas une réclamation.
« Des produits peuvent occasionnellement être égarés. »
Les mots du 3PL lui-même. Occasionnellement. Pendant des années. Sur votre argent.
La différence
Votre stock, justifié.
Pas de survente en pic. De la démarque que vous pouvez réclamer. Un comptage auquel confier votre trésorerie.
Sans Count Check
Vous l’apprenez par un client. Ou en fin d’année, en perte comptable. Et le 3PL continue d’appeler ça normal.
Avec Count Check
Vous le savez le jour où ça bouge. Vous avez le chiffre. Vous entrez dans la discussion avec le 3PL avec des preuves, pas avec une impression.
Rejoignez la liste. Connectez votre 3PL et voyez l’écart du jour.
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